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Courrier des Pays de l'Est - n° 1039 -

Courrier des Pays de l'Est

"Traumatisé par l'éclatement violent de la République socialiste fédérative de Yougoslavie (1990-1996), l'espace qui, géographiquement, englobe les Etats de l'Europe du Sud-Est est devenu le théâtre, depuis la seconde moitié des années quatre-vingt-dix, d'une pléiade de coopérations diverses et variées. Abordées dans cet article d'un double point de vue, spatial d'une part, privilégiant par conséquent l'approche territoriale, et institutionnel, d'autre part, car reposant sur des initiatives étatiques, ces coopérations à géométrie variable vont des plus concrètes aux plus inabouties. La plupart sont financièrement soutenues, voire initiées, par des programmes de l'Union européenne, essentiellement les programmes Interreg dont une des composantes (Interreg III B) réunit dans un seul espace les territoires de l'Europe du Sud-Est, de l'Europe centrale, de l'Adriatique et du Danube (CADSES). Cet espace se décompose en toute une série de coopérations allant de l'Initiative au groupe de travail en passant par l'enceinte la plus connue et la plus large : le Pacte de stabilité pour l'Europe du Sud-Est. L'un des principaux points positifs, et non des moindres dans une région qui recèle encore de fortes tensions politiques et sociales alimentées par un sous-développement économique marqué, est la diversité des acteurs impliqués. Responsables politiques locaux, agents économiques privés, associations s'efforcent, ensemble, d'initier des projets locaux à partir des besoins du terrain selon une démarche bottom up encore très peu usitée. La formule des eurorégions dont l'auteur fait ici l'inventaire fournit un cadre apparemment idéal, porteur de dynamiques transfrontalières qui, fortement encouragées par l'UE, sont, selon les cas, plus ou moins formalisées."
"Traumatisé par l'éclatement violent de la République socialiste fédérative de Yougoslavie (1990-1996), l'espace qui, géographiquement, englobe les Etats de l'Europe du Sud-Est est devenu le théâtre, depuis la seconde moitié des années quatre-vingt-dix, d'une pléiade de coopérations diverses et variées. Abordées dans cet article d'un double point de vue, spatial d'une part, privilégiant par conséquent l'approche territoriale, et institutionnel, ...

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Courrier des Pays de l'Est - n° 1042 -

Courrier des Pays de l'Est

"Après une longue période de quasi-indifférence, la Moldavie fait l'objet de l'attention de l'Union européenne et des Etats-Unis. Les modestes résultats obtenus par le mécanisme de l'Accord de coopération et de partenariat, mais surtout l'élargissement à huit pays de l'Europe centrale et orientale, le 1er mai 2004, ont obligé l'UE à revoir ses relations avec la Moldavie. La communication sur l'Europe élargie présentée par la Commission européenne en 2003 constitue une tentative de redéfinition des rapports de l'UE avec ses futurs nouveaux voisins à l'Est. L'objectif est d'intégrer ces derniers dans l'espace européen sans les faire entrer dans l'UE. La Moldavie pourrait constituer un laboratoire de cette politique. L'UE, conjointement avec les Etats-Unis, a également décidé de prendre une part active au règlement du conflit qui oppose Chisinau à la république séparatiste de Transnistrie. Toutefois, les résultats de cette nouvelle politique européenne sont mitigés. D'une part, l'attitude à l'égard de l'UE du Président moldave, V. Voronine, demeure ambiguë. D'autre part, cette politique suscite inquiétude et résistance à Moscou. Elle a entraîné un refroidissement des relations entre la Russie et la Moldavie et une tension avec Bruxelles, comme l'a montré l'échec de la réunion de l'OSCE. Un an après son lancement, la nouvelle politique de l'UE à l'égard de la Moldavie soulève plus de questions qu'elle n'apporte de réponses."
"Après une longue période de quasi-indifférence, la Moldavie fait l'objet de l'attention de l'Union européenne et des Etats-Unis. Les modestes résultats obtenus par le mécanisme de l'Accord de coopération et de partenariat, mais surtout l'élargissement à huit pays de l'Europe centrale et orientale, le 1er mai 2004, ont obligé l'UE à revoir ses relations avec la Moldavie. La communication sur l'Europe élargie présentée par la Commission ...

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Courrier des Pays de l'Est - n° 1047 -

Courrier des Pays de l'Est

"Le pouvoir communiste, en place depuis quatre ans, bénéficie encore d'une certaine popularité, même si la Moldavie reste l'un des pays les plus pauvres et les plus corrompus d'Europe. Par ailleurs, contraint de se plier aux exigences des financiers internationaux, il n'est pas en mesure de remplir ses promesses sociales. Aussi se livre-t-il, à l'approche des élections législatives de février 2005, à des manouvres qui visent à préserver une majorité au Parlement, menacée par la création à gauche d'un nouveau parti «pro-russe». L'opposition moldave, quant à elle, n'a pas réussi à former une large coalition électorale, sur fond de mainmise évidente du parti au pouvoir sur les rouages de l'Etat et les médias, ce que ne manquent pas de critiquer les observateurs de l'OSCE. Comme l'année précédente, les relations extérieures ont été dominées par le problème du statut de la Transnistrie, république auto-proclamée à la frontière avec l'Ukraine, où restent stationnées des troupes russes. Le conflit est gelé et les négociations en panne, malgré son internationalisation. Depuis le rejet, fin 2003, d'un plan russe de règlement, les relations moldavo-russes se sont refroidies et le président Voronine, par ailleurs très critique à l'encontre de la CEI, en a profité pour amorcer un rapprochement avec l'UE, dans le cadre de la nouvelle politique de voisinage. L'économie moldave, en croissance positive pour la cinquième année consécutive, ne parvient toutefois pas à éradiquer la précarité, avec 40 % de Moldaves vivant en dessous du seuil de pauvreté. Un tiers de la population active (soit 700 000 personnes) travaille à l'étranger, mais les devises transférées (1 milliard de dollars en 2004) vont à la consommation et sont peu investies dans l'économie. Les couches moyennes et supérieures auxquelles appartiennent ces migrants en seraient les principales bénéficiaires. Fin 2004, un plan «de croissance pour les pauvres» a été adopté, mais sa réussite dépendra de la reprise de l'aide internationale, qui se fait attendre. Les privatisations prévues ont du être annulées en grande partie. Cela n'a pas empêché les autorités d'adopter un «budget pré-électoral», dont l'éducation et la santé devaient être les principaux bénéficiaires."
"Le pouvoir communiste, en place depuis quatre ans, bénéficie encore d'une certaine popularité, même si la Moldavie reste l'un des pays les plus pauvres et les plus corrompus d'Europe. Par ailleurs, contraint de se plier aux exigences des financiers internationaux, il n'est pas en mesure de remplir ses promesses sociales. Aussi se livre-t-il, à l'approche des élections législatives de février 2005, à des manouvres qui visent à préserver une ...

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Revue internationale du travail - vol. 144 n° 2 -

Revue internationale du travail

"La mauvaise position des jeunes sur le marché du travail ne se limite pas au seul chômage. En Europe du Sud-Est, en plus de connaître un taux de chômage deux fois plus élevé que dans l'Union européenne, les jeunes sont massivement sous-employés, engagés dans des emplois informels sans protection ou découragés de chercher du travail. Ces situations peuvent être aggravées par des facteurs comme l'appartenance ethnique, le sexe ou l'origine sociale. Partant des données chiffrées, les auteurs analysent la nature, les causes et les conséquences des désavantages dont souffrent les jeunes et concluent en traçant les contours des mesures préventives et correctrices à prendre sur le marché du travail, en complément de politiques macroéconomiques créatrices d'emplois."(Résumé des auteurs)
"La mauvaise position des jeunes sur le marché du travail ne se limite pas au seul chômage. En Europe du Sud-Est, en plus de connaître un taux de chômage deux fois plus élevé que dans l'Union européenne, les jeunes sont massivement sous-employés, engagés dans des emplois informels sans protection ou découragés de chercher du travail. Ces situations peuvent être aggravées par des facteurs comme l'appartenance ethnique, le sexe ou l'origine ...

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South-East Europe Review for labour and social affairs : SEER - vol. 11 n° 3 -

South-East Europe Review for labour and social affairs : SEER

"The authors of this article explore national identity from the perspective of the border between Romania and Moldova. EU enlargement means a changing emphasis on borders with a strengthening of the external frontier which, in the instant case, has greater resonance subsequent to Romania's accession to the EU. The article looks at the history of the two states over the last two decades and at Romania's attempts to meet the EU's requirements for a secure external frontier, and also at the diplomatic quarrels which have resulted as political elites in both countries have sought to manipulate events to suit their own agendas, including Romania's dual citizenship policy and the recent involvement of Hungary. The authors conclude that, in contrast to the non-national modes of thinking which characterise EU action, both countries seem to be stuck on an agenda which is focused on the interests of nations rather than those of citizens, and that the policies of both sides have been affected by a lack of clarity over what a border is supposed to mean in an EU context. "
"The authors of this article explore national identity from the perspective of the border between Romania and Moldova. EU enlargement means a changing emphasis on borders with a strengthening of the external frontier which, in the instant case, has greater resonance subsequent to Romania's accession to the EU. The article looks at the history of the two states over the last two decades and at Romania's attempts to meet the EU's requirements for ...

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Journal of Epidemiology and Community Health - vol. 65 n° 1 -

Journal of Epidemiology and Community Health

"Background Previous research has identified the role of social capital in explaining variations in health in the countries of the former Soviet Union. This study explores whether the benefits of social capital vary among these countries and why. Methods The impact of micro social capital (trust, membership and social isolation) on individual health was estimated in each of eight former Soviet republics using instrumental variables to overcome methodological hazards such as endogeneity and reverse causality. Interactions with institutional variables (voice and accountability, effectiveness of the legal system, informal economy) and social protection variables (employment protection, old age and disability benefits, sickness and health benefits) were examined. Results Most social capital indicators, in most countries, are associated with better health but the magnitude and significance of the impact differ between countries. Some of this variation can be explained by interacting social capital indicators with measures of institutional quality, with membership of organisations bringing greater benefit for health in countries where civil liberties are stronger, whereas social isolation has more adverse consequences where there is a large informal economy. A lesser amount is explained by the interaction of social capital indicators with selected measures of social protection. Conclusion When considering interventions to improve social capital as a means of improving population health, it seems advisable to take into account the influence of macrocontextual variables, in order not to overstate or understate the likely impact of the intervention. "
"Background Previous research has identified the role of social capital in explaining variations in health in the countries of the former Soviet Union. This study explores whether the benefits of social capital vary among these countries and why. Methods The impact of micro social capital (trust, membership and social isolation) on individual health was estimated in each of eight former Soviet republics using instrumental variables to overcome ...

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